3 février

(5 références)

 

St Syméon (Ier siècle)

icône : 20 x 15 cm, (2005)

 

C'est le vieil homme "juste et pieux" qui attendait la consolation d'Israël, reçut l'Enfant-Jésus lors de sa Présentation au Temple, et sut le reconnaître comme le messie promis.

 

 St Blaise de Sébaste (450-525)

icône contemporaine

Il naquit, vécut et mourut, dit-on, en Arménie. Il était médecin quand il fut choisit comme évêque de Sébaste. Il fit d'une caverne du mont Argée sa résidence épiscopale et y guérissait aussi bien les hommes que les bêtes sauvages. Ce pourquoi il fut remarqué par le gouverneur de la Cappadoce qui avait besoin d'animaux sauvages qu'il devait livrer pour les jeux du cirque. Il fit arrêter saint Blaise et voulut le noyer dans un étang. Ce qui ne fut pas possible. Blaise marchait sur les eaux. Revenu sur la berge, il fut décapité.

 

 Ste Werburge (+703)

icône contemporaine

Fille du roi Wulfère de Mercie et de son épouse Ste Ermenilde. Son père voudrait lui faire épouser le comte de Warebode, mais elle préfère prendre le voile à l’abbaye d’Ely, où elle est rejointe quelques années plus tard par sa mère devenue veuve. Werburge quitte cependant bientôt Ely pour réformer plusieurs monastères du royaume et en fonder de nouveaux. Selon une légende, Werburge aurait un jour ordonné à une bande d’oies sauvages de quitter ses terres pour ne plus détruire les cultures. Obéissants, les oiseaux seraient partis de bon gré et depuis ce jour la région ne subit plus leurs dévastations.

 St Anschaire (Oscar) (+865)

icône contemporaine

Il quitta la Picardie et son abbaye bénédictine de Corbie, qui en ce temps était un centre très vivant de sciences et de sainteté. Il fonda tout d'abord une abbaye en Saxe, à Corwey (Corbie) puis il évangélisa les "hommes du nord", les "Normands" d'abord au Danemark, puis en Suède, avec les armées franques du roi Clotaire. Au nord ouest de Stockholm, dans l'île de Björke, et dans la région du Russland, il fonda un monastère d'où il évangélisa les Varègues, ces Normands de l'Est qui descendaient le Dniepr jusqu'à la Mer Noire et qui furent les "Rus", les premiers chrétiens de Kiev, un siècle avant la conversion du prince Vladimir. Il revint au nord de la Germanie et se vit confier l'évêché de Brême où se termina son pèlerinage terrestre. Sa vie a été décrite par saint Rembert, son successeur. Il est également vénéré dans les Églises d'Orient et le synaxaire orthodoxe dit de lui : "Il n'entreprenait rien sans avoir consulté Dieu."

"Si j’avais le don des miracles, le premier que je ferais serait de changer ma mauvaise nature en celle d’un honnête homme" dit-il un jour en réponse à l’un de ses disciples qui admirait ses miracles.

St Nicolas du Japon (+1912)

icône contemporaine

Originaire de la province de Smolensk en Russie, il voulait devenir militaire. Mais une fois ses études finies, il se décida à évangéliser le Japon. Après quatre années à l'académie de Saint Petersbourg, il partit à Khakondate où il apprit seul le japonais. Après des années de patience, il put réunir une petite communauté orthodoxe et transféra son centre missionnaire à Tokyo qui était alors la nouvelle capitale de l'empire. Il ouvrit un séminaire pour la formation du clergé autochtone où l'on enseignait les langues chinoise, japonaise et russe. Durant la guerre russo-japonaise de 1905, il continua d'aimer ses ouailles d'un grand amour et c'est ainsi qu'il fut et qu'il est encore une source de grâce pour l'Eglise orthodoxe du Japon.

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