18 février

(3 références)

 

  Ste Constance (IVème siècle)

icône contemporaine

Constance, fille (ou nièce) de l'empereur Constantin, était atteinte d'un ulcère qui, petit à petit, envahissait son corps. Ayant entendu parler de miracles obtenus par l'intercession de Ste Agnès, elle se rendit sur sa tombe. Elle s'y endormit et, durant son sommeil s'entendit dire: "croyez en Jésus-Christ et vous serez guérie". A son réveil, elle se trouva guérie.
Constantin comprit que Constance désirait rester vierge et, quand un de ses généraux, veuf et père de deux filles, Attique et Artémie, lui demanda la main de sa fille, celle-ci lui fit comprendre qu'il ne serait vainqueur que s'il croyait en son Dieu. Le mariage n'eut pas lieu et Constance, Attique et Artémie restèrent près du tombeau de Ste Agnès.

  St Colman de Lindisfarne (+ 676)

icône contemporaine

Disciple de St Colomba et moine à Iona, en Irlande, puis évêque de Lindisfarne en Angleterre, il défend ardemment les pratiques celtiques dans les églises. Lorsque le roi veut imposer l’utilisation du latin, Colman refuse et prend la tête d’un groupe de moines dissidents irlandais et anglais et s’enfuit d’abord en Écosse, puis sur l’île d’Innishboffin, et enfin revient en Irlande où il fonde l’abbaye et le diocèse de Mayo.

 

  Bx Fra Angelico (v. 1400-1455)

 détail de l'icône des saints peintres (1999) 32x26cm

Guido est né en Toscane. Adolescent, il va à Florence où il apprend à peindre, mais c'est la vie religieuse qui l'attire. Les deux ne sont pas incompatibles. Avec son frère Benoît, il entre au couvent des Dominicains de Fiesole où il reçoit le nom de Jean. Ordonné prêtre, il devient le prieur du couvent de Fiesole où il peint plusieurs rétables. Il peindra aussi à Florence (couvent San Marco) et à Rome. Il est simple et droit, pauvre et humble. Ses tableaux et ses fresques témoignent de sa ferveur. Ils nous éclairent de la lumière divine qui l'habitait et qui lui valut son surnom.

 

" Ami,

Il n'y a rien de ce que je pourrai vous offrir que vous ne possediez déjà, mais il y a beaucoup de choses que je ne puis donner et que vous pouvez prendre.

Le Ciel ne peut descendre jusqu'à nous à moins que notre coeur n'y trouve aujourd'hui même son repos. Prenez donc le Ciel.

Il n'existe pas de paix dans l'avenir qui ne soit cachée dans ce court moment présent. Prenez donc la paix.

L'obscurité du monde n'est qu'une ombre ; derrière elle et cependant à notre portée, se trouve la joie. Il y a dans cette obscurité une splendeur et une joie ineffables, si nous pouvions seulement les voir. Et pour voir, vous n'avez qu'à regarder. Je vous prie donc de regarder. "

  Ste Bernadette (1844-1879)

icône contemporaine

Fille aînée d’une famille de meunier que l’arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette est accueillie en janvier 1858 à l’Hospice de Lourdes dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion. En février 1858, alors qu’elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes. Dix huit Apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains. En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées.

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