2 juillet

(3 références)

 

La Visitation

icône copte contemporaine

"En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda. Elle entra chez Zacharie et salua Élisabeth. Et il advint, dès qu’Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l’enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit: "Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein! Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur? Car, vois-tu, dès l’instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en mon sein. Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur!" (Lc 1, 39-45)

  St Colomban (+615)

icône contemporaine

 Vers 580, il quitta l'Irlande en compagnie du futur saint Gall et parcourut l'Europe Occidentale, entre Meuse et Rhin et jusqu'en Germanie, accepté, refusé, repoussé, mais toujours fondateur d'abbayes dont le rayonnement sera l'un des éléments les plus dynamiques de l'évangélisation durant l'ère mérovingienne. Le plus célèbre de ses monastères est sans aucun doute celui de Luxeuil dans la France-Comté où affluèrent des moines francs, gaulois et burgondes. Un monastère qui, pendant deux siècles, fut le plus grand centre de la vie monastique en Occident. En 610, il dut fuir la Gaule où la cruelle reine Brunehaut le poursuivait parce qu'il lui reprochait ses vices et ses crimes. Il avait envisagé de retourner en Irlande et, pour cette raison, nous le trouvons à Nantes. Obligé de revenir sur ses pas, il traverse les Alpes et se réfugia à Bobbio en Lombardie méridionale où il fonda son dernier monastère. Il y mourut. La règle monastique originale qu'il avait donnée à ses monastères fut très influente dans l'Europe pendant deux siècles.

St Jean Maximovitch de San Francisco (1896-1966)

icône contemporaine

 Monseigneur Jean Maximovitch, canonisé par l’Église Russe hors-frontières en 1993 sous le nom de saint Jean de Shanghaï, est aujourd’hui reconnu bien au-delà des frontières de son Église comme l’un des grands spirituels orthodoxes du siècle dernier. Évêque à Shanghaï, où vivait une importante communauté russe, puis en Belgique, en France et à San Francisco, il a laissé le souvenir à la fois d’un grand ascète et d’un grand pasteur, sachant, au sein de ses obligations épiscopales, rester toujours un vrai moine, ne dormant quasiment pas, s’adonnant longuement à la prière, affectionnant particulièrement les services liturgiques, et témoignant d’une profonde charité à l’égard de chaque âme dont il avait la charge.

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