29 avril

(4 références)

 

Ste Ava (IXème siècle)

icône contemporaine

Jeune personne favorisée par la fortune, nièce du roi Pépin, mais aveugle, elle souhaitait guérir. Quand elle obtint cette faveur de Dieu par l'intercession de Ste Remfroye, elle légua toute sa fortune à l'Église et se fit moniale dans une abbaye dont elle devint ensuite abbesse.

St Hugues de Cluny (+1109)

Fils aîné Dalmace Ier, comte de Semur (Bourgogne) et d’Aremberge de Vergy, son père souhaite qu’il devienne chevalier ; cependant, un prêtre des lieux vient informer sa mère d’une vision qu’il a reçue et qui prédit que Hugues est destiné à la vie religieuse. Son père l’envoie alors chez son grand-oncle Hugues, l’évêque d’Auxerre, pour qu’il y soit éduqué. Il entre ensuite chez les moines de Cluny à quinze ans sous la direction de St Odilon. Dix ans après il en était le Père Abbé et il fut l'un des artisans les plus dynamiques de la réforme monastique. Malgré sa grande influence auprès de l'empereur, ce fut en vain qu'il tenta de le réconcilier avec le pape Grégoire VII après l'affaire de Canossa. Il participa à de nombreux conciles régionaux et à de nombreux synodes diocésains, en particulier dans le midi de la France. Il appuya la reconquête de l'Espagne par le roi Alphonse VI de Castille. Il porta à son apogée le rayonnement spirituel de Cluny et c'est lui qui entreprit la construction de la troisième basilique.

St Jean Kaloktène (XIIème siècle)

icône contemporaine

Tiré de son monastère de Thèbes en Grèce pour être élu métropolite de sa ville, il eut à reconstruire son diocèse pillé et détruit par les Normands. Sa charité était sans limite, d'où son surnom de "nouveau Miséricordieux" (en référence à St Jean le Miséricordieux, patriarche d'Alexandrie au début du VIIème siècle). Mais il ne s'occupa pas seulement d'aumônes et de prédications, il organisa de grands travaux d'irrigation, fonda des maisons de retraite pour les vieillards et des hôpitaux pour les pauvres, ainsi qu'une maison d'éducation pour jeunes filles. Il est devenu le saint patron de Thèbes, qu'il avait réussi à faire revivre.

Ste Catherine de Sienne (1347-1380)

20 x 15 cm, 2022

Catherine Benincasa naquit à Sienne en 1347, vingt-quatrième de vingt-cinq enfants. Toute petite, elle nourrissait un attrait particulier pour la vie intérieure. A quinze ans, elle se fit tertiaire dominicaine, attirée par l’activité caritative à l’égard des pauvres et des malades. Son amour pour le Christ, alimenté par un constant dialogue intérieur, et la radicalité de la vie évangélique qu’elle menait, lui attirèrent un petit cénacle de disciples, qui la suivirent partout pour prendre part à ses dons et à son ministère. Catherine voua toute sa vie à la cause de la paix et de l’unité, oeuvrant – fait tout à fait inhabituel pour une jeune femme de son temps – pour la réconciliation des cités en lutte et pour la réforme de l’Église, affligée par la corruption et le schisme. Catherine visita les pauvres pour leur apporter du réconfort et les puissants pour leur montrer la voie de la réconciliation qu’exige l’Évangile. Elle entretint une vaste correspondance, grâce à laquelle elle étendait ses conseils spirituels à tous ceux qui lui demandaient une parole. Elle laissa un cantique d’amour d’une rare beauté dans son Dialogue sur la divine Providence. Catherine fut proclamée docteur de l’Église par Paul VI en 1968, titre que l’Église d’Angleterre lui reconnaît aussi.

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